typo3conf/ext/e_magineurs/res/opus/ressources/images/interface/opus.png Flux RSS des actualités Porc2953502fr_FRChambre d'agriculture de BretagneThu, 13 Jun 2024 08:23:03 +0200Thu, 13 Jun 2024 08:23:03 +0200TYPO3 EXT:newsnews-142116Fri, 24 May 2024 11:19:22 +0200AGRI Invest : jusqu’au 31 août pour déposer votre demande d’aidehttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/agri-invest-jusquau-31-aout-pour-deposer-votre-demande-daide/Les premiers appels à projets AGRI Invest sont ouverts jusqu’au 31 août 2024. Les appels à projets suivants ouvriront fin 2024 – début 2025. Fin 2023 –début 2024, la région Bretagne a lancé les premiers appels à projets Agri Invest. Ces dispositifs ont pris le relai du PCAEA pour financer les investissements dans les exploitations agricoles bretonnes. Ces appels à projet sont ouverts jusqu’au 31 août 2024 (sauf ceux spécifiques aux CUMA et ETA fermés depuis le 15 mai dernier).

5 appels à projets ouverts jusqu’au 31 août 2024

Pour rappel, selon le type d’investissement réalisé, la demande d’aide relève de l’un des appels à projets AGRI Invest suivants :

  • Investissements résilients climat carbone ;
  • Investissements résilients eau ;
  • Investissements productifs ;
  • Investissements de transformation et vente à la ferme ;
  • Investissements de biosécurité en filières volailles et cunicole.

Il est donc encore possible de déposer des demandes d’aides via le portail des aides mis en place par la région Bretagne.


Pour les appels à projets Productifs et Transformation à la ferme/Vente directe, il est nécessaire de valider un CTAE (Contrat de Transition Agro Ecologique) avant de déposer un dossier de demande d’aide. La validation du CTAE se fait également en ligne.

Les conseillers de la chambre d’agriculture peuvent vous aider en répondant à vos questions

Pour vous renseigner sur les appels à projets et poser vos questions, vous pouvez vous adresser à l’un des interlocuteurs suivants :

Consultez AGRI Invest : le dispositif de soutien pour les investissements en agriculture en Bretagne


Contacts :

Mary HENRY-BOUVIER - Chargée de missions Economie-Emploi - Tél. : 02 23 48 27 69 - Mail : mary.henry@remove-this.bretagne.chambagri.fr
Christophe ALLANIC - Responsable des Equipes Conseil Entreprise - Tél. : 06 42 58 25 34 - Mail : christophe.allanic@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 

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AideBovinBovin laitBovin viandePorcinVolaille
news-142109Fri, 24 May 2024 10:48:19 +0200PCAEA : plus que quelques semaines pour solder vos dossiershttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/pcaea-plus-que-quelques-semaines-pour-solder-vos-dossiers/Si vous avez un dossier de demande d’aides PCAEA non soldé à ce jour, vous avez jusqu’au 30 juin 2024 pour transmettre votre demande de paiement.A ce jour, il reste plus de 500 dossiers PCAEA non soldés. Pour rappel, pour ces dossiers, les travaux doivent impérativement être finalisés avant le 30 juin 2024 et les demandes de paiement de l’aide doivent parvenir aux services instructeurs au plus tard le 30 septembre 2024. Tous les agriculteurs concernés ont reçu des courriers /mails de relance de la région Bretagne ces dernières semaines.


Si vous avez un dossier PCAEA non soldé, et si vous avez terminé votre projet (dernière facture acquittée), vous devez donc transmettre votre demande de paiement au plus vite. A défaut, l’aide ne pourra vous être versée.

Prorogation possible jusque fin décembre sous conditions

Dans le cas où vous rencontreriez des difficultés pour finaliser vos travaux avant le 30 juin, il est également impératif d’alerter les services instructeurs avant cette date (le 30 juin) pour étudier un éventuel délai supplémentaire (qui ne pourra pas aller au-delà du 30 décembre 2024).

Sans information de votre part concernant l’avancement de votre projet avant le 30 juin 2024, le service instructeur ne pourra étudier la recevabilité d’une éventuelle prorogation de délais et l’aide qui vous avait été notifiée ne vous sera pas versée.

Consultez AGRI Invest : le dispositif de soutien pour les investissements en agriculture en Bretagne


CONTACTS :

Mary HENRY-BOUVIER - Chargée de missions Economie-Emploi - Tél. : 02 23 48 27 69 - Mail : mary.henry@remove-this.bretagne.chambagri.fr


Christophe ALLANIC - Responsable des Equipes Conseil Entreprise - Tél. : 06 42 58 25 34 - Mail : christophe.allanic@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 

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news-141500Wed, 22 May 2024 09:49:00 +0200Innov’Action Bretagne du 18 au 21 juin 2024https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/innovaction-bretagne-du-18-au-21-juin-2024/12 exploitations agricoles ouvriront leurs portes en 2024 pour Innov’Action, l’occasion de découvrir des innovations dans toutes les filières.Du 18 au 20 juin 2024, prenez le temps de participer aux portes ouvertes Innov’Action !

Cette année, la part belle sera faite à la production d’énergie avec des réalisations en photovoltaïque, en méthanisation mais aussi par la valorisation du bois. Plusieurs agriculteurs, membre de groupe de développement, vous démontreront que l’on peut maintenir de bonnes performances techniques tout en optimisant l’utilisation des intrants.

Pour cette édition 2024, nous alimentons vos projets, vos évolutions d’entreprise avec des solutions plus ou moins innovantes mais accessibles à un grand nombre !

Programme d’Innov’Action 2024 en Bretagne !

Côtes d’Armor

Mardi 18 juin 13h30-16h30

Dégager du revenu par les investissements et l’optimisation du temps de travail

EARL DE LISQUILLY – EARL DECHERF - Thomas, Maxime et Pierre Etienne DECHERF - Lisquilly – Guerlédan

3 associés - 1 salarié - 160 ha (pdt souches, légumes industrie, blé, orge, colza, maïs, lin, sarrasin) - 3 200 m² de volailles de chair - 15 vaches allaitantes, photovoltaïque en autoconsommation et revente.

Installation en 2020 en société avec leur père, avec reprise d’un atelier avicole. Rénovation des 3 200 m² pour produire du poulet lourd sexé en optimisant les performances et en répondant aux normes bien-être : isolation, sol béton, lumière naturelle, ventilation, outils de mesures. Désireux de couvrir leurs besoins énergétiques tout en diversifiant les revenus de l’exploitation, installation fin 2022 d’une centrale photovoltaïque de 330 Kwc (1600 m²) complétée en 2024 par 190 Kwc (1000 m²).

Assolement diversifié, optimisation des intrants, investissement dans du matériel d’agriculture de précision (RTK, pesée, coupure de tronçons). Participation au développement et la relocalisation de la culture du lin en Bretagne (culture ayant une histoire sur ce territoire).

EARL DE LISQUILLY

Jeudi 20 juin 14h-17h

Exploitation Mickael Belloeil   

Des micro-organismes au service de l'élevage

Mickael BELLOEIL - Le Rohanno - Saint Mayeux

2 UTH - 190 Truies Naisseurs Engraisseurs - 125 ha


Exploitation porcine ayant construit en 2021 une maternité en case liberté répondant ainsi à la cohérence
de la chaine bâtiment et à la biosécurité.
Utilisation en bâtiment d'additifs permettant de diminuer les émissions d'ammoniac en améliorant les
performances zootechniques.

famille belloeil

Jeudi 20 juin 13h-16h30 - Restauration sur place

Utiliser de nouveaux leviers agronomiques, et combiner la construction d’un bâtiment avec la production d’énergie

GAEC LES PÂTURES LORT - Florent MORICET et Baptiste GICQUEL, Sylviane et Thierry CORNILLET - Les Pâtures Lort --  Quintenic 

3 associés - 1 salarié - vaches laitières - 950 000 L de lait - 500 porcs TAF - 130 ha

Les associés sont à la tête d’un troupeau de 110 vaches Prim’Holstein. Engagés dans les actions agronomiques du bassin versant du Chifrouët, les éleveurs ont pu mettre en œuvre différentes démarches vertueuses : désherbage mécanique, aménagement foncier pour protéger le cours d’eau, « diagnostic pulvérisateur » et gestion de fond de cuve, etc. Nombreux matériels en démonstration : herbisemis, bineuse, puvlérisateur, système de traitement Héliosec...

L’exploitation est en phase d’optimisation du parc bâtiment bovin avec regroupement sur un seul site ; construction d’un bâtiment 110 places pour génisses et vaches taries, avec installation de centrale photovoltaïque sur toiture d’une puissance de 213 KW.

Vendredi 21 juin 14h-17h

Nouvelle organisation, nouveau bâtiment panneaux solaires, désherbage mécanique

CUMA des Trois Croix - 11 ZA des Trois Croix – Pluduno

CUMA (Coopératives d’Utilisation du Matériel Agricole) - 20 agriculteurs

Fusion de deux CUMA matériel : association du Guébriand et CUMA de l’étoile pour former la CUMA des Trois Croix avec 20 agriculteurs des environs de Pluduno. Présentation de l’organisation de la CUMA et du matériel mutualisé, mise en place de réservation en ligne entre les membres (réseau CUMA),  construction nouveau bâtiment de 1200 m2 avec panneaux photovoltaïques, bâtiment autofinancé par la production d’électricité, focus sur le désherbage mécanique (herse étrille, bineuse) avec la présentation de résultats d’essais désherbage mécanique.

CUMA 3 CROIX

 

Finistère

Mardi 18 juin 14h-17h 

Robot et pâturage : une combinaison gagnante

GAEC de Kersimon - 4 Kersimon – Ploudalmézeau

3 associés - Production laitière et porcine

À son installation en 2017, en remplacement de ses parents, Ronan GUENNEUGUES choisit d’investir dans un robot de traite. L’exploitation livre aujourd’hui 913 000 L avec un troupeau de 120 vaches laitières. Le parcellaire accessible a été renforcé pour maintenir le pâturage en traite robotisée et compte 25 ares pâturables par vache laitière. Le bâtiment qui logeait initialement 60 vaches et la suite a été réaménagé de façon bien pensée pour accueillir le troupeau actuel : installation de tapis d’alimentation, racleur automatique,… La recherche de l’autonomie alimentaire est le principal objectif de cette exploitation. A découvrir, une gestion du pâturage bien maîtrisée.

GAEC DE KERSIMON

Jeudi 20 juin  13h30-17h

Légumes de plein champ : pratiques et innovations pour accompagner les transitions

Lionel GRALL - Parcelle de Kermengouez - Plouvorn 

Exploitation individuelle - 35 ha de légumes

Exploitation légumière, en agriculture biologique depuis 2019.

Membre de Res’Agri Légumes 29, et de son groupe GIEE COLEG « Couverts végétaux en système légumiers de plein champ ». Au sein de la parcelle : plateforme de couverts végétaux, démonstration de bineuses sur choux et artichauts, focus sur la réduction du tassement du sol sur poireaux par télégonflage des pneumatiques lors du travail du sol et de la récolte, irrigation.

Agroécologie : diagnostics carbone et biodiversité.

 

LIONEL GRALL

 

Ille et Vilaine

Mardi 18 juin 13h30-16h30

Un bâtiment avec toiture photovoltaïque et robot de traite au service du pâturage

EARL Dolaine - 35 Bonne Fontaine – Romagné

Exploitation individuelle - 340 000 L de lait - 95 ha

Exploitation laitière bio. Construction d’un nouveau bâtiment d’élevage en 2023 avec un robot de traite. Bâtiment au service du pâturage, tout ouvert, qui fait parapluie l’hiver et parasol l’été. Objectif de garder le pâturage et faire tourner le robot de traite avec un minimum concentré. Système pâturant avec 24 ha accessibles directement autour du bâtiment (40 ares pâturés/VL/j). Implantation de luzerne dans les pâtures pour s’adapter aux conditions séchantes de l’été. Bâtiment avec panneaux photovoltaïques sur toiture en fibrociment, orientée est-ouest. Une conduite de troupeau au service du pâturage et de la simplification du travail : croisement à 3 voies, 2 périodes de vêlages (printemps/ automne), vaches nourrices pour les veaux.

EARL DOLAINE

Jeudi 20 juin 14h-17h

Etre des éleveurs autonomes dans la gestion du troupeau     

GAEC DE LA FLEURIAIS - Guillaume et Aurélie BARBOT – La Fleuriais – Etrelles  

1 100 000 L de lait – 106,80 ha

Ce qui caractérise Guillaume et Aurélie ? La volonté d’être des éleveurs autonomes. Conception des bâtiments, insémination des vaches, parage, formation aux échographies : ce qui concerne le troupeau est leur priorité. Les travaux des champs sont délégués à la CUMA et à l’ETA et tous les ans une partie du maïs est désherbée mécaniquement.

Investissements réalisés (2 robots, reconfiguration et agrandissement des bâtiments) pour améliorer les conditions de travail tout en assurant la surveillance et le bien-être du troupeau. Installation de panneaux photovoltaïques dont le produit finance une partie des bâtiments et d’un tracker pour l’autoconsommation. Recherche d’une bonne rentabilité économique.

 

Jeudi 20 juin 13h30-16h - Buvette sur place


Améliorer le confort de traite et maximiser le pâturage

Nicolas FLOC - La Foutaie - Guipel  

Exploitation individuelle - 350 000 litres de lait - 60 ha

Exploitation laitière 50 vaches pie rouge. Choix d’une race rustique sans corne. Amélioration de l’ergonomie dans la salle de traite à travers plusieurs équipements (pistolet à mamelle, griffes post-trempage et désinfection  intégrés, exosquelette). 42 ha d’herbe, 9.5 ha de céréales (orge, blé, méteil) et 8.5 ha de maïs (plante entière et maïs humide en boudin). Maximisation du pâturage sur une surface accessible restreinte (40 ares accessibles/vache). Silo fermé au printemps. Mise en place de prairie sous couvert de méteil. Membre d’un groupe technique lait.

nicolas floch

Morbihan

Mardi 18 juin 14h-17h

Confort et ambiance de travail avec la robotisation

GAEC TI-LAEZH - Laure et Laurent BOQUET - Coet Magoer - Pluvigner 

2 associés - 1 salarié - 130 vaches laitières - 1 400 000 L de lait - 173 ha - 2 robots de traite - robot d’alimentation - robot aspirateur - porc engraissement

Organisation du travail avec la robotisation pour être autonome sur la ferme tout en gérant la globalité des cultures. Bâtiment de 2017 équipé de 144 logettes, avec tapis et farine de paille. Beaux volumes et luminosité naturelle par le toit (dôme ventilé) et les filets amovibles. Alimentation en continu avec le robot d’alimentation qui pousse et complète si besoin 24h/24h. Cubes de fourrages préparés à l’avance dans le bâtiment et apportés automatiquement au bol mélangeur par une griffe. Nettoyage de la stabulation avec robot aspirateur autonome. Valet de ferme pour réduire la pénibilité de diverses tâches de la ferme, y compris en bâtiment.

 

Mercredi 19 juin 10h-17h

Rendre l’exploitation la plus autonome possible en développant la production d’énergie sur la ferme

GAEC LOMBART - Laetitia et Bertrand LOMBART - Lochrist – Inguinel 

1 300 000 L de lait - 200 ha - Production d’énergie : méthanisation, PV et réseau de chaleur

Exploitation laitière reprise après tiers en 2007. Avec la crise du lait de 2009, travail engagé autour de l’autonomie alimentaire et le développement de production d’énergie à la ferme. Mise en place d’une chaudière bois déchiqueté, d'un bâtiment de stockage couvert de panneaux photovoltaïques (220 kWc au total actuellement). En 2019/2020, construction d'un nouveau bâtiment vaches laitières favorisant les conditions de travail et permettant de gérer seul les animaux : 2 robots de traite, racleurs à corde.

Depuis avril 2023, une unité de méthanisation en cogénération de 210kW permet de valoriser les effluents d’élevage de la ferme mais aussi des effluents et déchets d’autres exploitations voisines. Un réseau de chaleur provenant de la méthanisation complète l’ensemble des sources  d’énergie produites sur l'exploitation.

GAEC LOMBART

Jeudi 20 juin 11h-17h - Restauration sur place

Robots de traite, pâturage performant, bien-être animal, TCS et projet photovoltaïque : se moderniser tout en gardant ses fondamentaux

EARL Cardiet - Mathieu CARDIET – Kerantonze – Langonnet

1 300 000 L de lait - 150 ha

Exploitation laitière implantée depuis 1980, s’étant modernisée continuellement (majoritairement par autoconstruction) en recherchant la performance technique au service de la rentabilité économique. Bâtiment VL datant de 2020 : aire paillée, système de ventilateurs, robots de traite et porte de tri pour conduite du pâturage optimisée (système de paddocks, 20 ares / VL). Recherche de l’autonomie alimentaire : luzerne depuis 13 ans, renouvellement des prairies temporaires en mélange suisse, orge autoproduite (arrêt du concentré de production). 80 ha de cultures menées en TCS, engagement dans une démarche collective de réduction des produits phytosanitaires (groupe 30 000). Adhérent CUMA. Projet de pose de panneaux photovoltaïques. Travail approfondi sur l’empreinte carbone de l’atelier lait et projection du système au regard du changement climatique.

MATHIEU CARDIETlogo Ecophyto

 

Infos pratiques : fléchage à partir des bourgs

 

Les portes ouvertes Innov’Action sont organisées par la Chambre d’agriculture de Bretagne en partenariat avec :
LOGOS DES PARTENAIRES INNOVACTION

 


Contact :

Sylvie Conan - 06 30 69 78 21 - sylvie.conan@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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InnovactionEnergieAgriculteurBovinBovin laitPorcinVolailleGrande cultureBretagneConseillers
news-141158Mon, 22 Apr 2024 11:01:03 +0200Sortie du livre « Construire, perdre, retrouver le sens du travail en agriculture »https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/sortie-du-livre-construire-perdre-retrouver-le-sens-du-travail-en-agriculture/Découvrez le tout nouvel ouvrage sur le sens du travail en agriculture publié par le RMT Travail. La passion pour le métier suffit-elle à lui donner du sens « pour toujours » ? Comment le reconstruire et le retrouver ? … Le RMT Travail en agriculture vient de sortir un livre sur le sens du travail en agriculture. Basé sur des cas concrets, ce livre aborde de nombreuses filières : bovins, porc, maraichage, forêt, apiculture... Il a été co-coordonné et co-écrit par la CAB.

Un ouvrage basé sur l’analyse de cas concrets du terrain

Le livre aborde le sens du travail à différentes étapes de la vie des actifs en agriculture :
le choix du métier d’agriculteur,
la vie « en routine » de l’exploitation,
les changements de pratiques agricoles,
les moments difficiles...
Dans chacun des 14 chapitres, les auteurs se sont appliqués à illustrer une large diversité de « trajectoires de sens », à partir de la réalité du terrain, d’observations ou d’enquêtes réalisées auprès des exploitants et salariés agricoles. De quoi montrer toute la complexité et la diversité des éléments qui participent aux trajectoires individuelles pour appréhender avec pertinence la thématique.
Si vous êtes confrontés à la question du sens du travail et souhaitez bénéficier d’un soutien basé sur des sciences humaines et sociales pour mieux l’appréhender, cet ouvrage est fait pour vous !

Des angles de vues aux profils variés

L’ouvrage donne la parole à des auteurs aux profils variés : sociologues, psychologues, ergonomes, conseillers... Cela offre une diversité de points de vue sur le sujet, toujours dans un style très abordable.
De nombreuses filières sont abordées : bovin, porc, apiculture, grandes cultures, maraichage, production fromagère et forêt.

Une ressource pour se former et conseiller sur le sens du travail

L’ouvrage est destiné aux conseillers, enseignants et chercheurs. Il permet de mettre des mots sur ce que nous pouvons percevoir dans nos échanges avec les agriculteurs, sur les richesses et difficultés de leur métier. Le chapitre 14 présente différents outils mobilisables pour accompagner les éleveurs sur le sujet.

Consultez l'abstract, avec le sommaire de l'ouvrage.

La CAB fortement impliquée dans la rédaction du livre

Cet ouvrage a été réalisé dans le cadre du RMT Travail en agriculture, qui est co-animé par la CAB. Caroline Depoudent (équipe porc) et Véronique Vannier (équipe travail-RH) ont participé à la rédaction. Caroline Depoudent a également coordonné la rédaction de l’ouvrage avec deux chercheurs : Philippe Spoljar et Lucie Dupré.

Commander l'ouvrage sur le site educagri editions


CONTACT

Caroline DEPOUDENT – Chargée d’études Travail en élevage porcin – 06 77 89 89 99 – caroline.depoudent@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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Organisation du travailAbeilleBovin laitEquinPorcinLégumeBretagneRechercheConseillers
news-140027Fri, 22 Mar 2024 14:02:10 +0100Complémentation en fer des porcelets, point sur la fertilisation en bio : règles et utilisation des MAFOR https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/complementation-en-fer-des-porcelets-point-sur-la-fertilisation-en-bio-regles-et-utilisation-des/Rappel de la liste des fertilisants autorisés et de leur bonne utilisation en AB et des nouvelles règles de complémentation orale en fer des porcelets.Un nouveau terme est apparu ces dernières années : les MAFOR – Matières Fertilisantes d’Origine Résiduaire. Ce terme comprend les déjections animales mais aussi les résidus d’autres filières de traitement et de déchets (eaux usées urbaines, ordures ménagères, effluents industriels…). Le cahier des charges Bio précise leur utilisation avec une liste positive des matières autorisées mais comment bien les utiliser ?

Les fertilisants et amendements Utilisables en Agriculture Biologique (UAB)

La liste des fertilisants autorisés en bio est inscrite sur une liste positive des matières autorisées énumérés à l’annexe II du règlement 2021/1165.

Le cahier des charges Bio exclut les MAFOR issues des élevages industriels, des boues de station d’épuration et de l’industrie agro-alimentaires. Le cahier des charges exclut également les digestats issus de ces matières.

Concernant les seuils pour les élevages industriels, les règles en vigueur sont les suivantes :

Provenance d’élevages industriels interdite

Sont interdits sur les terres en agriculture biologique, les effluents issus d’élevages en système caillebotis, grilles intégrales ou cages ET dépassant les seuils définis en annexe I de la directive n°2011/92/UE :

  • 85 000 emplacements pour les poulets
  • 60 000 emplacements pour les poules pondeuses
  • 3 000 emplacements de porcs de plus de 30 kg
  • 900 emplacements de truies.

NB : Les espèces non citées (canards, veaux de boucherie, lapins...) ne sont pas visées par l’interdiction, n’étant pas concernées par un seuil européen de taille d’élevage industriel. Les volailles de chair ne sont pas concernées car élevées au sol.

Comment utiliser cette ressource MAFOR ?

Les "valeur fertilisante azotée" et la "valeur amendante" sont étroitement liées entre elles et on peut établir un gradient de distribution des MAFOR.

Cette relation est principalement déterminée par la biodégradabilité de la MO des MAFOR et l’équilibre entre éléments C et N :

  • des MAFOR ayant une grande part de leur azote sous forme minérale et/ou une MO facilement biodégradable, et un C/N < 8-15 auront une valeur fertilisante azotée à court terme (< 1 an).
  • celles qui ont une MO facilement minéralisable mais un C/N > 8-15 provoqueront des phénomènes transitoires de réorganisation ou d’immobilisation du N. Cette diminution temporaire de la disponibilité du N pour les plantes doit être prise en compte dans le raisonnement des apports dans les systèmes de culture. Si elle peut avoir des effets négatifs sur les rendements des cultures, bien maîtrisée cette réorganisation peut au contraire avoir des effets bénéfiques en limitant les pertes par lixiviation.
  •  les MAFOR plus lentement biodégradables et contribuant à l’augmentation des stocks de MO auront des effets plus durables sur la disponibilité du N dans le sol, soit en raison des arrière-effets de la minéralisation du N organique de la MAFOR, soit en raison de la minéralisation d’un stock augmenté de MO dans le sol.

(Source : Valorisation des matières fertilisantes d’origine résiduaire sur les sols à usage agricole ou forestier, Bertrand Schmitt  et al. 2014)

La Figure ci-dessus montre la relation inverse entre valeur fertilisante azotée (estimée par le coefficient d'équivalence-engrais) et valeur amendante organique évaluée par l’indicateur de stabilité de la matière organique (ISMO). Compost TMP : Le traitement mécano-biologique (TMB) des déchets est une technique visant à valoriser biologiquement, avec la création de compost ou la méthanisation, les ordures ménagères résiduelles après leur tri.

L’origine et le traitement des MAFOR influent sur leur intérêt agronomique

  • Les fientes de volailles et les lisiers ont une valeur fertilisante forte mais une valeur amendante faible.
  • Les fumiers ont une valeur fertilisante plus faible et une valeur amendante un peu plus élevée.
  • La digestion anaérobie augmente la valeur fertilisante azotée. Un post-traitement par séparation de phase effectué sur un digestat brut sépare une phase liquide ayant une valeur fertilisante azotée plus élevée d’une phase solide ayant une valeur fertilisante N plus faible.
  • Les digestats issus de procédé solide ont à la fois une valeur fertilisante élevée et une valeur amendante intéressante.
  • -Le compostage, en stabilisant la MO, augmente la valeur amendante mais diminue la valeur fertilisante azotée.

Etude de la ressource utilisable des MAFOR UAB en France : une étude à parcourir !

Le ministère de l’Agriculture a publié en 2023 une étude sur l’estimation des besoins actuels et futurs de l’agriculture biologique en fertilisants organiques. Les scénarios de 15 % à 20 % du développement de l’agriculture biologique couplée à une réglementation bio plus ou moins restrictive pointent la dépendance de l’agriculture biologique à l’élevage bovin conventionnel pour la fourniture de MAFOR UAB. L’étude du ministère de l’Agriculture conclut par le risque de baisse de gisement futur de ressources UAB (baisse de l’élevage bovin, concentrations des élevages hors sol…).
Dans ce contexte de raréfaction de la matière organique disponible, la Commission européenne a validé l'élargissement de l’entrée « déchets ménagers compostés ou fermentés » aux « biodéchets compostés ou fermentés » de l’annexe II du RUE 2021/1165. D’après le rapport cité précédemment, cette ressource ne suffirait pas à compenser le déficit envisagé par les experts.

•  Le rapport complet sur les MAFOR UAB

Complémentation orale en fer pour les porcelets : le Dextrane autorisé

Jusqu’ici, les éleveurs de porcs bio hésitaient à donner du fer aux porcelets car cet apport, oral ou par injection, était comptabilisé comme un traitement allopathique. Le risque d’anémie dans des élevages bio en élevage et les pathologies induites par ce déficit étaient relevés par les vétérinaires.

L'année dernière, le groupe d'experts européens EGTOP a rendu un avis positif concernant le Dextrane de fer 10 %. Ainsi, en octobre 2023, le Dextrane de fer 10 % a été ajouté à l’annexe III, partie B, point 3.b (additifs nutritionnels, sous rubrique "composés d’oligo-éléments") du RUE 2021/1165
 
Ainsi, depuis novembre 2023, le Dextrane de fer 10 % peut être utilisé en AB, uniquement dans l’alimentation des porcelets non-sevrés pour combler des carences en fer postnatale et pendant une durée limitée (application sélective). Le Dextrane de fer 10 % utilisé dans les aliments pour porcelets non-sevrés ne doit pas provenir d’un milieu de culture OGM.

Les organismes de certification sont informés de cette modification.


Contact :

Soazig PERCHE - Conseillère Agriculture Biologique - Tél. : 06.22.53.21.35 - Email :  soazig.perche@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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Agriculture biologiqueAgriculteurPorcinGrande cultureRéglementationBretagneAgrithèque Conseillers
news-139422Fri, 08 Mar 2024 11:46:10 +0100Agriculture de précision en production végétale : aidez-nous à recenser vos usages et besoinshttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/agriculture-de-precision-en-production-vegetale-aidez-nous-a-recenser-vos-usages-et-besoins/Déjà acteur ou simplement intéressé par l’agriculture de précision ? Nous voulons vous accompagner au mieux. Dites-nous comment !Une enquête pour vous accompagner sur l’agriculture de précision

Drone, satellite, capteurs embarqués… Vous aimeriez vous lancer ou aller plus loin dans l’agriculture de précision en production végétale, mais ne savez pas comment faire ? Profitez-en ! Nous recensons vos usages et besoins en agriculture de précision afin mieux vous accompagner.

Réalisée par la Chambre d’agriculture de Bretagne en partenariat les étudiants du Bachelor Agroécologie & Agriculture de précision de l'ISSAT Redon, cette enquête nous permettra de faire un état des lieux des usages et des besoins en agriculture de précision en production végétale.

Elle s’adresse à tous les acteurs de la production végétale : agriculteurs, CUMA et ETA, acteurs du conseil, de la vente et de l’accompagnement.

Sur la base de cet état des lieux, nous pourrons vous accompagner au mieux à travers des formations, des démonstrations, des guides techniques, des projets de recherche, etc.

 

Je réponds à l’enquête en 5 minutes

 

Cette enquête restera ouverte jusqu’en mai 2024.

On vous donne rendez-vous !

A la Station expérimentale de Kerguéhennec (Bignan, 56) :

  • le 13 juin 2024 pour la Matinale Culture
  • le 4 juillet 2024 pour la journée Technique Machinisme Agricole AGRETIC

Contact : Gwenaël Morin- Chargée d'études en agriculture de conservation et de précision  - Tél. : 06 76 15 83 40 - Mail : gwenael.morin@remove-this.bretagne.chambagri.fr

Avec la participation des étudiants Bachelor Agroécologie et Agriculture de précision, ISSAT Redon : Ugo CAPMARTIN, Noan LAMBART, Antoine NUNES

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AgriculteurBiodiversitéBovin laitBovin viandeVeauCaprinOvinPorcinVolailleGrande cultureRechercheConseillers
news-139314Wed, 06 Mar 2024 11:03:34 +0100Tous les résultats de la Bretagne au Salon de l’agriculture 2024 à Parishttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/tous-les-resultats-de-la-bretagne-au-salon-de-lagriculture-2024-a-paris/Découvrez les résultats de la Bretagne au Salon International de l'Agriculture 2024 : 144 médailles pour ses produits et 74 pour ses éleveurs.Avec 603 652 visiteurs accueillis lors de cette 60è édition, le Salon International de l’Agriculture reste le rendez­-vous préféré des Français malgré des difficultés dues au contexte agricole tendu le premier samedi. Pour la Bretagne, agriculteurs, pêcheurs et conchyliculteurs bretons étaient réunis sur le Pavillon Terres & Mers de Bretagne avec pour message fort « Fiers de vous nourrir ». La qualité des produits de notre région a également été largement récompensée pendant le SIA avec 144 médailles au Concours Général Agricole des produits et 74 médailles pour les éleveurs. 

144 médailles pour les produits bretons au CGA 2024

La Bretagne remporte cette année 144 médailles soit 2 de plus qu’en 2023 : 9 bières, 16 charcuteries, 30 cidres et poirés, 3 apéritifs et liqueurs, 1 caramel beurre salé (nouveauté du concours 2024), 1 épice, 4 eaux de vie et whiskies, 4 jus de pomme,  5 miels et chouchenn, 2 pommeaux, 22 produits laitiers, 29 huîtres, 9 rhums arrangés, 6 volailles et 3 viandes.

33 nouvelles entreprises (producteurs, PME et industriels du secteur) ont participé cette année, pour un total de 173 candidats et 616 produits. Ces chiffres illustrent la dynamique collective des entreprises bretonnes autour de l'excellence alimentaire et de l’engagement de la Chambre d’agriculture de Bretagne qui orchestre ce concours dans notre région.

Ces médailles nous montrent que la force de la Bretagne réside dans la pluralité de ses agricultures et de ses territoires, dans la qualité du travail des hommes et des femmes de notre région. Elles nous démontrent que le lien fort entre notre agriculture et notre agroalimentaire est primordial. Elles nous prouvent une fois encore que de la plus petite exploitation à la plus grande entreprise bretonne, les bretons ont à cœur de nourrir les hommes et les femmes en mettant toujours la qualité au centre de leurs efforts

74 médailles remportées par les éleveurs bretons à Paris

141 animaux bretons issus de 93 élevages étaient inscrits aux finales du Concours Général Agricole, la vitrine du savoir-faire des éleveurs en termes de génétique. Les éleveurs bretons ont remporté 74 médailles : 50 prix en concours bovins, 4 prix en concours équins, 3 prix en concours porcins et 17 prix en concours canins.

16 prix en concours Prim’holstein dont la championne réserve jeune : « Gaec Robinard Pasteque » des Gaec Pom’Holstein, Earl Lepoint (35), meilleure mamelle espoir : « Le Dorze Savana » du Gaec Le Dorze à Plumelin (56), meilleure mamelle Rouge : « Du Bon Vent Redjianni » du Gaec du Bon Vent à Locqueltas (56), meilleure mamelle adulte :   « Noe Pensylvani » des Gaec Pom’Holstein, Quim Serrabassa, Triangle Holstein, Agriber (35).

17 prix en concours Pie Rouge dont la grande championne : « Pensée » du Gaec St Gildas à St Connec (22), championne adulte « Petunia P » du Gaec Oeillet à Sévignac (22), la meilleure laitière : « Lina » du Gaec Carimalo C M de Cléguérec (56) et championne réserve jeune : « Superbull » de Michel Rannou à Sizun (29).

9 prix en concours Normande dont le prix du challenge inter-régional avec « Personne » du Gaec MPJ Horvais de Combourg (35), « Olande » du Gaec de la Roche aux Fées d’Esse (35), « Marijeanne » du lycée Le Nivot (29) et « Pataya » du Gaec Delaunay à Parigne (35).

4 prix en concours Blonde Aquitaine dont le prix de synthèse viande mâle pour Sacco de Florian André à Pleudaniel (22) et un 1er prix de section pour Rabane de Gabriel Logiou à Minihy Tréguier (22).

1 prix en concours Blanc Bleu avec Juliette, championne vaches adultes du Gaec Dubourg à Lohuec (22)

1 prix en concours Parthenaise avec un 2eme prix de section pour Illico de l’Earl Danet Morel à Guilliers (56)

2 prix en concours Simmental dont la Meilleure fromagère : Oreo P, Gaec Breizh Simm à Pluherlin (56)

4 prix en concours cheval breton remportés par François Créach de Roscoff (29),Patrick Brehin de Le Pertre (35), Jérôme Charlet de Boisgervilly (35) et Maïwen Guérin de Coësmes (35)

3 prix en concours porcin en race Porc Blanc de l’Ouest par Alcide Bouillis d’Epiniac (35), Camille Le Roux de Cintré (35) et Victoria Skoczek de Locqueltas (56)

17 prix en concours canins en race Basset Bleu de Gascogne par Cyril Fomel de Tonquedec (22), en race Berger des Pyrénées par Elodie Bignon de Trédion (56), en race chien thailandais par Sido Maella de Guisseny (29), en race Epagneul Breton par Sandrine Flaux de Combourg (35), en race Epagneul Tibétain par Gilles et Martine Héroux de Lampaul Guimiliau (29), en race Pointer Anglais par Pierre Vielleville de Lanvellec (22), en race Saluki par Nathalie Merour de Guipavas (29), en race Teckel Nain par Edith Mercier à Lanildut (29), en race Welsh Springer Spaniel par Nelly Clero à Le Faouët (56) et en race Yorkshire par Serge Mindeau à Bourbriac (22).

 

Bravo à tous les lauréats !

2 premiers prix au concours national “Trucs et astuces”

Les éleveurs bretons raflent 2 prix nationaux au concours Trucs et astuces en agriculture !

  • le 1er prix national éleveurs pour Alexandre Guével de Saint-Hernin (29) pour son tobbogan à alvéoles
  • le 1er prix national jeunes pour Enzo Cardiet apprenti à Meslan (56) pour ses clôtures sur prise connectée

La Chambre d'agriculture de Bretagne était aux côtés des lauréats au Salon international de l'agriculture.

Merci aux partenaires bretons du concours : BPO Crédit Mutuel de BretagneCrédit Agricole Bretagne Services de remplacement GroupamaANEFA - Emploi & Formation en Agriculture


Contacts :

Vincent AUVRAY - Chargé de communication - 06 26 76 56 74 - vincent.auvray@remove-this.bretagne.chambagri.fr

Sandrine ROBERDEL - Chargée de communication - 06 37 79 84 59 - sandrine.roberdel@remove-this.bretagne.chambagri.fr


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Bovin laitBovin viandeEquinPorcin
news-139243Mon, 04 Mar 2024 16:18:03 +0100Gestion de l’anémie ferriprive des porcelets sous la mère en biohttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/gestion-de-lanemie-ferriprive-des-porcelets-sous-la-mere-en-bio/Depuis novembre 2023, le dextrane de fer 10 % peut être utilisé en AB, uniquement dans l’alimentation des porcelets non-sevrés pour combler les carences en fer. Depuis la fin d’année 2023, il est désormais possible d’administrer une nouvelle forme de fer aux porcelets, suite à un avis positif du groupe d'experts européens EGTOP. Ils ont rendu un avis positif concernant le Dextrane de fer 10 % et à son ajout aux additifs nutritionnels autorisés dans la sous-rubrique "composés d’oligo-éléments".

Gérer l’anémie ferriprive des porcelets en production biologique

Les porcelets naissent avec des réserves de fer très faibles et le lait maternel ne couvre pas leurs besoins très élevés liés à une croissance rapide. En effet, le nouveau-né double son poids en moyenne en une semaine ! La pratique d’apport de fer après la naissance est courante en élevage conventionnel mais était jusqu’alors considérée comme un traitement en élevage de porcs biologiques (Rappel : 1 seul traitement allopathique autorisé par cycle de vie en porc biologique). Or, la carence en fer des porcelets est un phénomène très courant, elle provoque une anémie.  Celle-ci se manifeste par un retard de croissance, jusqu’à 1.5 kg de moins au sevrage, et un aspect dégradé du porcelet mettant à mal sa condition de bien-être dans l’élevage. Les porcelets peuvent présenter un manque d’appétit, un teint et des muqueuses plus pâles, parfois le poil plus rêche et un manque de tonicité (léthargie).

Le tableau ci-dessous précise les types d’anémies en fonction du taux d’hémoglobine dans le sang.

 

Anémie sévère

Anémie

Carence en fer

Teneur correcte

Taux d'hémoglobine dans le sang (en g/l)

< 70

70 < x < 80

80< x < 90

> 90

Correspondance des taux de fer et impact santé

Possible uniquement sur les porcelets bio anémiés

L’avis a pris acte que le colostrum des truies n’est pas assez pourvu en fer pour couvrir les besoins élevés des porcelets à cet âge, et que l’apport de fer peut être nécessaire. Il pourra se faire mais uniquement en maternité, sur un temps limité et avec une application sélective et uniquement pour les porcelets en ayant besoin. Les critères de sélection des porcelets sont à préciser. La difficulté consiste à détecter très tôt l’anémie, avant sevrage, alors que les symptômes les plus marqués apparaissent plus nettement après sevrage.

Seulement pour les porcelets nés en bâtiments

De récentes études, menées par l’Inrae, ont montré que les porcelets élevés en plein air sans administration de fer présentaient des concentrations en hémoglobine sanguine supérieures à des porcelets nés et élevés en bâtiments et ayant été supplémentés en fer. Les animaux élevés en plein air ont la possibilité de fouir et de trouver une source de fer assimilable dans leur environnement naturel, en particulier dans la terre.

A noter que le milieu de culture du processus de fermentation du Dextrane ne doit pas être d’origine OGM.

NB : la règlementation stipule qu’il s’agit d’un additif nutritionnel. Dans les faits, le fer Dextrane se trouve essentiellement sous forme liquide injectable.

Afin de connaître les détails de cette nouvelle annexe, vous pouvez :

  • prendre contact avec votre vétérinaire conseil, pour connaître notamment la liste des produits autorisés et les précautions d’emploi
  • demander conseil à votre organisme de certification

Contact :

Nicolas KOLYTCHEFF - Chargé d'études en Production Porc Bio, conduite alternative - nicolas.kolytcheff@remove-this.bretagne.chambagri.fr - 07 88 39 32 15

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Agriculture biologiquePorcinRéglementation
news-139076Wed, 28 Feb 2024 14:02:29 +0100Nouveaux résultats d’études en porc (Chambre d’agriculture, JRP 2024)https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/nouveaux-resultats-detudes-en-porc-chambre-dagriculture-jrp-2024/Retrouvez les résultats d’études menées par l’équipe porc de la Chambre d’agriculture de Bretagne sur la sociabilisation des porcelets, la biofiltration, les exosquelettes ou bien encore les maternités libertés… Pour apporter des solutions concrètes aux problématiques actuelles des éleveurs porcins, les experts de la Chambre d’agriculture de Bretagne travaillent en recherche appliquée sur des sujets ciblés comme :
  • la sociabilisation des porcelets en maternité,
  • la biofiltration,
  • les exosquelettes,
  • les maternités libertés,
  • l’alimentation de précision...

Avec pas moins de 5 communications orales et 3 posters, l’équipe a présenté ses travaux à l’occasion des 56èmes Journées de la Recherche porcine en février dernier. La singularité de notre équipe ? Des résultats concrets en lien direct avec les préoccupations actuelles des éleveurs de porcs ! Retrouvez les synthèses de chaque étude :

A noter 

Les versions intégrales des synthèses seront prochainement publiées sur notre site internet.

En parallèle de ces publications scientifiques, ces résultats d’études sont accessibles :


Nous réalisons également des interventions auprès des groupements de producteurs. L’objectif ? Une diffusion large et accessible à tous !


CONTACT : Marie-Laurence GRANNEC – Responsable équipe porc - Tel. : 07 89 67 05 59 - Mail : marie-laurence.grannec@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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Porcin
news-139035Tue, 27 Feb 2024 17:09:45 +0100Le bâtiment, point de rencontre entre l’homme et l’animalhttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/le-batiment-point-de-rencontre-entre-lhomme-et-lanimal/Interactions entre bâtiment d’élevage, bien-être de l'animal et de l’homme : retour sur un colloque organisé à Rennes les 14 et 15 février par les Réseaux mixtes technologiques Batice, Bâtiment au coeur des enjeux, et One Welfare, un seul bien-être.Le colloque organisé à Rennes en février dernier a permis de développer les réflexions et les échanges sur les interactions entre le bâtiment d’élevage, le bien-être de l'animal et celui de l’homme. Avec plus de 200 participants, le public rassemblait des éleveurs, conseillers, chercheurs, éthologues, ingénieurs, architectes, vétérinaires, enseignants, équipementiers et constructeurs..

Les présentations ont permis de partager des connaissances et des méthodes sur l’interdépendance homme, animal et bâtiment dans les différentes filières (porcs, volailles, équins, ruminants), sur la place de la réglementation bien-être animal ou encore sur la robotisation de l’agriculture.

Des solutions concrètes ont été apportées sur ces sujets d'actualité en élevage :

  • l’accès des animaux à l’extérieur ou non, 
  • la liberté d’expression des comportements,
  • l’adaptation des bâtiments au réchauffement climatique
  • la conception de bâtiments qui répondent aux besoins des hommes et des animaux

Une séquence de témoignages d’enseignantes a montré comment l’enseignement et la formation se saisissent du sujet du One Welfare en approchant ce concept complexe de manière très concrète, par le bâtiment.

Des témoignages d’éleveurs et des regards vers l’étranger

Suisse, hollandais, belge ou bien encore allemand… Des chercheurs, conseillers étrangers ont apporté leurs témoignages et leurs visions sur les facteurs qui influencent la construction des bâtiments. L’occasion d’élargir le champ des réflexions.

Plusieurs éleveurs sont également intervenus durant le colloque et ont confirmé leur intérêt et leurs attentes de méthodes d’accompagnement concrètes sur ces sujets.

Les résultats de travaux R&D

Des conseillers de la Chambre d’agriculture de Bretagne, co-pilote des RMTs organisateurs, ont présenté les résultats de plusieurs travaux de R&D sur les différentes thématiques abordées telles que :

Bruno Faucheron, éleveur laitier dans les Ardennes et en charge du dossier bien-être animal pour Chambre d’agriculture France a donné un point de vue d’éleveur en fin de session.

Ce colloque a présenté de nombreux éléments opérationnels, en faveur du bien-être combiné des éleveurs et des animaux, autour des bâtiments d’élevage.
Retrouver les travaux du colloque sur les sites des RMTs :
•    RMT BATICE

•    RMT ONEWELFARE


CONTACT

Frédéric KERGOURLAY - Chargé d'études et de conseil Bâtiment – Energie en production porcine - Tel : 06 32 98 68 44 - Email : frederic.kergourlay@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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Productions animalesBovinBovin laitBovin viandeVeauCaprinEquinOvinOvin laitOvin viandePorcinVolailleBretagne
news-138856Thu, 22 Feb 2024 13:51:00 +0100Prendre un rendez-vous individuel pour la Déclaration PAC au bureau ou à distancehttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/prendre-un-rendez-vous-individuel-pour-la-declaration-pac-au-bureau-ou-a-distance/Pour optimiser et sécuriser vos aides, prenez rendez-vous et réalisez votre déclaration PAC avec votre conseiller spécialisé à partir de 147,50 €.Gagnez du temps et de la sérénité avec les démarches administratives complexes de la déclaration PAC.

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Prenez rendez-vous en ligne ou par téléphone :

En Côtes d'Armor :

LANNION DINAN
GUINGAMPDOLO
LOUDEACPLERIN

 

En Finistère :

BRESTQUIMPER
MORLAIXCARHAIX
ST POL DE LEONST SEGAL

 

En Ille et vilaine :

DOL DE BRETAGNEVITRE
FOUGERESMONTFORT SUR MEU
RENNESGUICHEN

 

En Morbihan :

LE FAOUETPLOERMEL
HENNEBONTVANNES
PONTIVYQUESTEMBERT

 


CONTACT :

Mariam BAMBA KONE - Responsable Equipe Conseil Entreprise et Installation 35 - Tel : 06 71 92 03 14 - Email : mariam.bambakone@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 

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Agriculture biologiqueAideBovin laitPorcinGrande cultureBretagne
news-138839Thu, 22 Feb 2024 11:26:21 +0100Des TD pour sécuriser votre Déclaration PAChttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/des-td-pour-securiser-votre-declaration-pac/Pour optimiser et sécuriser vos aides réalisez votre déclaration PAC en Travaux dirigés (TD) avec votre conseiller spécialisé au tarif de 147,50 €.Vous êtes agriculteur et vous souhaitez optimiser et sécuriser vos aides PAC ?

Notre équipe de conseillers experts vous propose un accompagnement personnalisé sous forme de travaux dirigés (TD)au tarif de 147, 50 € pour remplir votre déclaration PAC de manière collective en toute sérénité.


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Contactez-nous dès maintenant pour réserver votre place en TD :

Les TD Déclaration PAC en MORBIHAN :

Lieux

Dates TD

Contacts

LE FAOUET

Chambre d’agriculture

13 rue carant du four

19 avril 2024

7 mai 2024

02 97 23 03 55

aurelie.marquet@remove-this.bretagne.chambagri.fr

PLOERMEL

Chambre d’agriculture

PA de Ronsouze

 

23 avril 2024

30 avril 2024

 

 

02 97 74 00 60

sylvie.lemen@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 

HENNEBONT

Chambre d’agriculture

ZA le braigno

11 avril 2024

16 avril 2024

18 avril 2024

02 97 36 13 33

sandie.lecalve@remove-this.bretagne.chambagri.fr  

QUESTEMBERT

Chambre d’agriculture

Cléherlan

16 avril 2024

07 mai 2024

 

02 97 26 60 06

servane.picard@remove-this.bretagne.chambagri.fr

VANNES

Chambre d’agriculture

Av du Gal Borgnis Desbordes

25 avril 2024

02 97 46 22 10

isabelle.michel@remove-this.bretagne.chambagri.fr  

PONTIVY

Chambre d’agriculture

56, rue de la Fontaine

25 avril 2024

02 97 28 31 30

estelle.jouanny@remove-this.bretagne.chambagri.fr

Les TD Déclaration PAC en FINISTERE :

Lieux

Dates TD

Contacts

MORLAIX

Chambre d’agriculture

Aéroport - CS 57946

16 avril 2024

25 avril 2024

02 98 88 97 60

carine.salou@remove-this.bretagne.chambagri.fr  

QUIMPER

Chambre d’agriculture

24 Route de Cuzon

15 avril 2024

13 mai 2024

 

02 98 52 49 38

tiphaine.leroy-bazin@remove-this.bretagne.chambagri.fr

Les TD Déclaration PAC en ILLE ET VILAINE :

Lieux

Date TD

Contact

MFR de Fougères

25 avril 2024

06 85 93 50 73

julie.gambaretti@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 


CONTACT : 

Mariam BAMBA KONE - Responsable Equipe Conseil Entreprise et Installation 35 - Tel : 06 71 92 03 14 - Email : mariam.bambakone@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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Agriculture biologiqueAideBovinBovin laitPorcinGrande cultureBretagne
news-138186Wed, 07 Feb 2024 11:08:00 +0100Soutien à l’investissement dans les exploitations agricoles : les appels à projets AGRI Invest sont ouvertshttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/soutien-a-linvestissement-dans-les-exploitations-agricoles-les-appels-a-projets-agri-invest-sont/Depuis la fin de l’année 2023, la Région Bretagne a ouvert progressivement les premiers appels à projets AGRI Invest, le nouveau dispositif qui prend le relai du PCAEA pour soutenir les investissements dans les exploitations agricoles. Si vous avez un projet d’investissement dans votre exploitations agricole, pour construire, rénover vos bâtiments, acquérir du matériel de gestion de l’herbe, de désherbage mécanique, pour produire de l’énergie en autoconsommation, pour transformer et commercialiser à la ferme – liste non exhaustive – c’est le moment de regarder de plus près les dispositifs ouverts.

AGRI Invest se décline en 7 appels à projets distincts selon le type d’investissement réalisé

  • Investissements résilients climat carbone ;
  • Investissements résilients eau ;
  • Investissements productifs ;
  • Investissements de biosécurité en filières volailles et cunicole ;
  • Investissements de transformation et vente à la ferme.
  • Investissements collectifs dédiés aux ETA ;
  • Investissements collectifs dédiés aux CUMA.

Les 5 premiers dispositifs sont ouverts, jusqu’au 31/08/2024. Le dispositif pour soutenir les investissements de transformation et vente à la ferme ouvrira dans les prochains jours également.

Les deux dispositifs spécifiques pour les ETA et les CUMA sont ouverts jusqu’au 15 mai 2024.

AGRI Invest est un programme qui traduit les orientations politiques du conseil régional de Bretagne (CRB) en faveur de la transition écologique. Avec ce programme, le CRB souhaite « embarquer » les exploitations agricoles bretonnes dans les transitions, pour qu’elles deviennent plus résilientes face au dérèglement climatique. Les investissements dits «résilients» seront dans ce contexte plus soutenus (taux d’aide unique : 40%) que les investissements dits «productifs» (taux de base : 25%). Ces derniers seront également conditionnés à la validation d’un contrat de transition agro écologique (CTAE) par le porteur de projet pour témoigner de son engagement dans une démarche de transition dans les domaines de l’eau, du climat - carbone et/ou de la biodiversité.

Les modalités de dépôt de demande ont évolué par rapport au PCAEA ; désormais toutes les démarches se font en ligne via le lien suivant :

https://www.bretagne.bzh/aides/fiches/agri-invest/

Pour y voir plus clair, nous vous invitons à consulter la page suivante sur le site Internet de la Chambre d’agriculture de Bretagne.

https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-projets/politiques-agricoles/agri-invest/


Contact :

Mary HENRY – chargée de missions politiques publiques - Mail : mary.henry@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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AgriculteurAideBovinBovin laitBovin viandeVeauPorcinVolailleLégumeBretagne
news-137978Thu, 01 Feb 2024 11:49:20 +0100Baisse de la production de viandes bio en Bretagne : défis et perspectiveshttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/baisse-de-la-production-de-viandes-bio-en-bretagne-defis-et-perspectives/La production bio en Bretagne diminue pour la première fois en 10 ans, une crise qui affecte viandes et consommation. Décryptage des chiffres et enjeux du marché.IBB, Initiative Bio en Bretagne, vient de publier les chiffres de la production des viandes Bio en Bretagne pour 2022. Ceux-ci sont en baisse pour la première fois depuis plus de 10 ans. L’ensemble des productions est touché.

La chute la plus forte concerne le cheptel de vaches laitières bio, à -10,2 % entre 2021 et 2022. Suit celui de vaches allaitantes, en déclin de 4,4 %, les truies à -2,7 % et les brebis viande sont 1,1 % moins nombreuses en 2022 qu’en 2021. IBB relève que seules les volailles de chair voient leurs effectifs croître de 12 % avec 70 exploitations concernées par cette production. Cette contraction de la production bretonne illustre la crise que traverse le marché du bio en France, causée par la baisse de la consommation.

Déclin de la consommation bio en France

La montée en gamme promue lors des Etats généraux de l’alimentation en 2017 est un lointain souvenir. L’inflation est passée par là et même si elle a tendance à ralentir, elle demeure élevée, surtout pour l’alimentation.
Dans ce contexte, les français se serrent la ceinture et adaptent leur consommation.

Les produits bio en font les frais. Une étude de l’Agence Bio estime que la consommation française de produits bio a connu un recul en volume compris entre 6 % et 10 %. La viande est encore plus affectée, comme le montre ce tableau des évolutions en valeur au 1er semestre 2023 :

Les secteurs du lait, du poulet, des œufs et du porc font face à des réalités contrastées

En effet, les filières ne sont pas toutes à la même enseigne. En effet pour certaines d’entre elles, les prix bio et non bio sont proches et, dans ce cas, le déclassement engendre une baisse acceptable pour le producteur. En vaches allaitantes par exemple, la valorisation des bovins est actuellement très bonne en standard et en Label Rouge. Les éleveurs bio ne sont donc pas trop démunis par la réduction des débouchés en bio. C’est aussi le cas en lait où la conjoncture laitière est actuellement favorable. Le secteur du poulet de chair est en cours de récupération, après l’épisode d’influenza aviaire. Le niveau de production ne reviendra pas à l’étiage de 2021 avant longtemps. Les organisations de productions peuvent, là aussi, orienter certains producteurs vers d’autres méthodes. En ce qui concerne la filière œufs, la demande est toujours forte toutes catégories confondues. L’excédent des capacités de production est géré par les principaux groupements qui orientent une partie des producteurs vers d’autres productions certifiées.

La situation est bien différente pour les producteurs de porcs dont le nombre s’élève à 95 en 2022 pour la Bretagne. Le différentiel de prix très important entre bio et non bio s’explique par des coûts de production en bio trois fois supérieurs à ceux du conventionnel. Les professionnels estiment qu’il y a 30 % de porcs bio en trop sur le marché français. Avec une telle différence, 30 % de porcs déclassés est intenable en termes de prix pour les éleveurs.

Le bio traverse sa crise la plus importante du fait de son ampleur. L’érosion des achats marque la fragilité de la confiance des ménages et son consentement à payer plus cher. Des outils de communication sont aujourd’hui mis en place pour rappeler les valeurs de la bio. Les facteurs de croissance sont également pointés : le Bio est peu présent dans la restauration Hors Domicile (restaurant, restauration collective…). La vente en circuit court avec son lien au local très plébiscité par les consommateurs sont aussi des leviers de résistance.


Contact :

Arnaud HAYE, Chargé de missions – Tél. : 06 49 69 77 79
Mail : arnaud.haye@remove-this.bretagne.chambagri.fr

 

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news-137648Wed, 24 Jan 2024 11:58:01 +0100Le règlement transport appliquable aux éleveurshttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/le-reglement-transport-appliquable-aux-eleveurs/Le règlement relatif à la protection des animaux pendant le transport (CE) n°1/2005 est bien opposable aux éleveurs, notamment les autorisations de transporteurs pour les transports de plus de 65 km.Un règlement sur les transport qui s’applique aussi aux éleveurs

Le Ministère de l’agriculture demande de rappeler, pour éviter des déconvenues, que le règlement (CE) n°1/2005 est bien opposable aux éleveurs, notamment les autorisations de transporteurs pour les transports de plus de 65 km. La seule dérogation dont bénéficient les éleveurs concerne les transports réalisés à moins de 50 km de leur exploitation, auquel cas, seules les obligations de résultat de l'article 3 sont opposables. Elles sont rappelées ci-dessous.

Les règles à respecter pour les transport d'animaux

Extrait du règlement (CE) n°1/2005, article 3 :

Nul ne transporte ou ne fait transporter des animaux dans des conditions telles qu'ils risquent d'être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

Il convient en outre de respecter les conditions suivantes:

  • Toutes les dispositions nécessaires ont été prises préalablement afin de limiter au minimum la durée du voyage et de répondre aux besoins des animaux durant celui-ci ;
  • Les animaux sont aptes à entreprendre le voyage prévu ;
  • Les moyens de transport sont conçus, construits, entretenus et utilisés de façon à éviter des blessures et des souffrances aux animaux, et à assurer leur sécurité ;
  • Les équipements de chargement et de déchargement sont conçus, construits, entretenus et utilisés adéquatement de façon à éviter des blessures et des souffrances aux animaux et à assurer leur sécurité ;
  • Le personnel manipulant les animaux possède la formation ou les compétences requises à cet effet et s'acquitte de ses tâches sans recourir à la violence ou à des méthodes susceptibles d'effrayer inutilement les animaux ou de leur infliger des blessures ou des souffrances inutiles ;
  • Le transport est effectué sans retard jusqu'au lieu de destination et les conditions de bien-être des animaux sont régulièrement contrôlées et maintenues de façon appropriée ;
  • Une surface au sol et une hauteur suffisantes sont prévues pour les animaux, compte tenu de leur taille et du voyage prévu ;
  • De l'eau, de la nourriture et des périodes de repos sont proposés aux animaux à intervalles réguliers et sont adaptés, en qualité et en quantité, à leur espèce et à leur taille.

L’aptitude au transport en agriculture :

Extrait du règlement (CE) n°1/2005, Annexe I, Chapitre 1 :

  • Seuls les animaux aptes à supporter le voyage prévu peuvent être transportés dans des conditions telles qu'ils ne puissent être blessés ou subir des souffrances inutiles.
  • Les animaux blessés ou présentant des faiblesses physiologiques ou un état pathologique ne sont pas considérés comme aptes à être transportés; c'est le cas en particulier si:
    • ils sont incapables de bouger par eux-mêmes sans souffrir ou de se déplacer sans assistance;
    • ils présentent une blessure ouverte grave ou un prolapsus;
    • il s'agit de femelles gravides qui ont passé au moins 90 % de la période de gestation prévue ou de femelles qui ont mis bas au cours de la semaine précédente;
    • il s'agit de mammifères nouveau-nés chez qui l'ombilic n'est pas encore complètement cicatrisé;
    • il s'agit de porcelets de moins de trois semaines, d'agneaux de moins d'une semaine et de veaux de moins de dix jours, sauf si la distance de transport est inférieure à 100 km;
    • il s'agit de chiens et de chats de moins de huit semaines, sauf lorsqu'ils sont accompagnés de leur mère;
    • il s'agit de cervidés en période de bois de velours.
  • Toutefois, les animaux malades ou blessés peuvent être considérés comme aptes au transport si:
    • il s'agit d'animaux légèrement blessés ou malades auxquels le transport n'occasionnerait pas de souffrances supplémentaires; en cas de doute, l'avis d'un vétérinaire sera demandé;
    • ils sont transportés aux fins de la directive 86/609/CEE du Conseil, si la maladie ou la blessure font partie d'un programme de recherche;
    • ils sont transportés sous supervision vétérinaire aux fins ou à la suite d'un traitement ou d'un diagnostic vétérinaire. Toutefois, un tel transport n'est autorisé que s'il n'occasionne aucune souffrance ou mauvais traitement inutile aux animaux;
    • il s'agit d'animaux qui ont subi des interventions vétérinaires liées aux pratiques d'élevage, telles que l'écornage ou la castration, à condition que les plaies soient complètement cicatrisées.
  • Les animaux malades ou blessés en cours de transport doivent être isolés et recevoir des soins d'urgence le plus rapidement possible. Ils doivent recevoir les soins vétérinaires adéquats et, s'il est nécessaire de procéder d'urgence à leur abattage ou à leur mise à mort, il convient d'agir de manière à éviter toute souffrance inutile.
  • Les sédatifs ne doivent pas être utilisés chez les animaux qui vont être transportés, sauf en cas d'extrême nécessité pour assurer le bien-être des animaux et ils ne doivent être utilisés que sous le contrôle d'un vétérinaire.
  • Les femelles en lactation des espèces bovine, ovine et caprine qui ne sont pas accompagnées de leur progéniture doivent être traites à des intervalles ne dépassant pas douze heures.
  • Les exigences prévues au point 2, sous c) et d), ne s'appliquent pas aux équidés enregistrés si le transport vise à améliorer la santé et les conditions de bien-être à la naissance ni aux poulains nouveau-nés accompagnés de leurs juments enregistrées, à condition que, dans les deux cas, les animaux soient accompagnés en permanence par un convoyeur qui s'occupe d'eux pendant le voyage.

Au delà de 65 km : autorisation, certificat de compétence et documents sont nécessaires

Les transporteurs doivent disposer d’une autorisation délivrée par la DD(CS)PP pour tous les voyages supérieurs à 65 km (valable 5 ans au maximum). Les conducteurs doivent pouvoir présenter en cours de transport des informations détaillées sur l’origine et le propriétaire des animaux, la destination et la durée escomptée du voyage prévu.
Une personne responsable du bien-être des animaux (convoyeur) doit les accompagner et assurer leur surveillance et la satisfaction de leurs besoins, à moins que cette fonction ne soit assurée par le conducteur, ou que les animaux ne soient transportés dans des conteneurs correctement aérés et pourvus de suffisamment de nourriture et d’eau.

Conducteurs et convoyeurs d'ongulés domestiques (bovins, caprins, ovins, porcs, équins) et volailles doivent être titulaires d'une habilitation préalable (le « certificat de compétence des conducteurs et de convoyeurs ») délivrée (sous conditions de formation) par les DD(CS)PP pour tous les transports de plus de 65 km.

Les services vétérinaires, les policiers, les gendarmes et les agents des douanes peuvent procéder à des contrôles en cours de transport. Ils vérifient notamment les autorisations du transporteur, le personnel associé, les équipements, mais aussi l'état des animaux, les densités de chargement etc.

Des évolutions sur les transports en agriculture en discussion

En décembre 2023, la commission européenne a proposé une réforme des règles de transports, qui vont être soumises au Parlement européen et au Conseil. Des durées de transport raccourcis, plus d’espace, des températures plus basse, mais aussi une redéfinition de l’aptitude au transport notamment pour les animaux gestants et les jeunes animaux, qui risquent d’avoir des conséquences importantes, en termes d’équipements, et de travail, voire de système. C’est notamment l’interdiction de transports de veaux de moins de 5 semaines ou moins de 50 kg au delà de 100 km. Un délai de 5 ans serait prévu. Et l’allongement de l’interdiction de transport de femelles gestantes (pas au dela de 80% de gestation).

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news-137517Fri, 19 Jan 2024 11:25:19 +0100Breizh Positive : la marque de territoire creuse son sillonhttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/breizh-positive-la-marque-de-territoire-creuse-son-sillon/L’Association des Producteurs du Pays de Lorient, forte d’une année 2023 de hausse des ventes, poursuit ses ambitions de développement en 2024 !L’Association de Producteurs du Pays de Lorient, créée en 2020, regroupe une quarantaine de producteurs accompagnés par la Chambre d’Agriculture de Bretagne. L’Association est à l’origine de la marque « Breizh Positive » qu’elle compte bien continuer de développer en 2024 
L’objectif est de proposer des produits locaux, tout en soutenant l’économie territoriale.

Bilan de l’année 2023, et perspectives 2024

Les membres de l’association se sont réunis le 19 décembre 2023 pour un bilan de fin d’année. Ils ont pu se féliciter de l’augmentation des volumes de ventes de lait Breizh Positive, avec 1.3 Millions de litres vendus, soit le double de 2022, et une reconduction des partenariats commerciaux.  


Ce moment convivial a également été l’occasion d’échanger sur les ambitions 2024, autour du développement de nouvelles filières sous la marque de l'association. Permettant ainsi d’intégrer de nouveaux producteurs du Pays de Lorient qui souhaiteraient proposer de nouveaux produits !


Avec toujours pour objectif de favoriser :

  • une alimentation locale, la démarche s’inscrit dans le Projet Alimentaire Territoriale (PAT) du Pays de Lorient
  • une juste rémunération des producteurs : par exemple, le grossiste Pomona reverse 2cts par litre de lait vendu à l’association
  • du bien-être, via le financement de journées de remplacement dans les fermes (300€/ adhérent, grâce au partenariat avec le grossiste Sovefrais).
  • l’économie territoriale et un bilan carbone réduit : en s’associant à des entreprises du territoire (telle que la laiterie Lorco de Pont Scorff), les produits parcourent mois de 40 kms entre les fermes et les cantines.

Une marinière locale aux couleurs de «Breizh Positive»

Lors de ce bilan, les producteurs adhérents ont pu revêtir leurs marinières brodées à la marque Breizh Positive, créée en partenariat avec l'entreprise textile Le Minor qui confectionne et brode à Guidel. Le local favorise le local, tout ça dans un restaurant (l’Âne Esther) où tout est fait maison et qui cuisine avec le lait Breizh Positive!


Si vous êtes agriculteurs sur le Pays de Lorient et que vous êtes intéressés par l’initiative et les filières locales, n’hésitez pas à contacter Perrine Desaint perrine.desaint@remove-this.bretagne.chambagri.fr - Tel :06 73 65 54 38

Vous pouvez suivre l'actualité de l'association de producteurs du Pays de Lorient sur leur page Facebook ou Instagram 

Pour en savoir plus sur Breizh Positive, rendez-vous au Salon de l'agriculture à Paris sur le stand institutionnel de la Bretagne


CONTACT :

Perrine DESAINT, Chargée de mission filières alimentaires locales du Pays de Lorient - Email : perrine.desaint@remove-this.bretagne.chambagri.fr - Tel : 06 73 65 54 38

 

 

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Productions animalesBovinBovin laitPorcinVolaille
news-136363Mon, 11 Dec 2023 13:38:54 +0100Quelles adaptations prévoir en Porc bio Face au changement climatique ? https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/quelles-adaptations-prevoir-en-porc-bio-face-au-changement-climatique/Quel impact du réchauffement climatique sur une exploitation porcine plein air ? Pour y répondre, la Chambre d’agriculture mène des travaux dont les résultats seront diffusés en 2024.Dans le cadre du Projet Fermadapt porté par Valorial, pôle de compétitivité du Grand Ouest, les Chambres d’agriculture de Bretagne mènent aux cotés de différents partenaires, des travaux concernant l’adaptation des exploitations agricoles face au changement climatique. Neuf fermes, conventionnelles et bio, sont suivies dont un élevage de porcs bio.

Vaches, volailles, porcs et grandes cultures à l’étude

Il s’agit d’aboutir fin 2023 à un protocole commun sur chaque ferme. L’objectif est de proposer aux agriculteurs d’adapter un ou plusieurs points dans leur conduite pour bénéficier d’une meilleure résilience aux variations de climat. L’élevage de porcs biologiques situé en Sud Bretagne est en partie en plein air (Truies gestantes et Maternités).

Déroulement de l’étude de cas

Afin de procéder de manière identique dans les différents élevages, un outil de diagnostic de vulnérabilité des exploitations est utilisé et adapté à chaque filière. Il permet de caractériser à l’instant T de l’étude, le degré de vulnérabilité de l’exploitation, et d’imaginer les améliorations possibles pour gagner en capacité d’adaptation face au réchauffement climatique. Cette première phase d’évaluation a pour but de faire ressortir des leviers forts de résilience.

Des étés plus chauds, avec des pics de chaleur de plus en plus marqués

Les prévisions météorologiques du CNRM prises en compte dans notre cas, prévoient une augmentation du nombre de jours annuels où la température extérieure dépassera les 30°C. Ces phases seront accompagnées par davantage de nuits caniculaires et l’accentuation encore plus forte après la moitié du 21ème siècle. L’impact climatique de ces fortes chaleurs accompagnées de périodes de sécheresse, impactent fortement les fermes avec des baisses de rendement fourragers et céréaliers, une moindre disponibilité en eau d’abreuvement et une dégradation des conditions d’élevages, influençant fortement à la baisse les performances d’élevage.

Porc bio et plein air, cocktail pas toujours gagnant

Jusqu’alors la problématique climatique des élevages en plein air était plutôt la gestion des périodes froides en hiver pour apporter du confort aux animaux logés en extérieur. Aujourd’hui, il faut aussi gérer les périodes chaudes (voire très chaudes) en apportant de l’ombre aux animaux et en proposant des trous d’eau (bauges) pour que les animaux puissent se rafraichir. Dans notre étude de cas, l’utilisation d’une caméra thermique a permis de mettre en évidence l’élévation des températures au-dessus de 50°C dans les cabanes exposées au soleil durant des journées à plus de 30°C. L’éleveur va devoir imaginer par quels moyens il pourra arriver à faire baisser la température intérieure, pour améliorer le confort de ses truies.

Quels impacts du changement climatique en élevage et quels leviers ?

Hormis la chaleur due au rayonnement et les baisses potentielles de rendements des cultures, le contrecoup des passages caniculaires influe aussi sur la physiologie des animaux. Il est donc fortement question d’adapter sa conduite alimentaire en période chaude, soit par la modification des courbes alimentaires et des heures de distribution, soit par la modification des formules, avec des formules-été ainsi que des formules-hiver.

Prochainement, nous proposerons 3 leviers adaptés pour chaque exploitation, afin de réduire leur vulnérabilité aux fortes chaleurs estivales. L’objectif est de mettre en œuvre une ou plusieurs de ces propositions, afin de diminuer l’impact du changement climatique et d’en estimer la reproductibilité chez d’autres agriculteurs ou éleveurs.


Contact :

Nicolas Kolytcheff, Chargé d'études en Porc biologique et alternatif - Tél. 07 88 39 32 15

Mail : nicolas.kolytcheff@remove-this.bretagne.chambagri.fr

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BretagneIlle-et-VilaineAgriculture biologiqueAgriculteurClimat et qualité de l'airPorcin
news-135819Mon, 27 Nov 2023 11:57:04 +0100Déclaration des flux d’azote 2023 : c’est parti pour la campagne 2022-2023.https://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/declaration-des-flux-dazote-2023-cest-parti-pour-la-campagne-2022-2023/Début septembre, tous les exploitants ont reçu dans leur boîte aux lettres le courrier de l’administration signifiant le début de la période de dépôt de la Déclaration de Flux ainsi que les résultats des DFA de la campagne 2021-2022. 

Date limite de déclaration :

15/01/2024

Dépôts papier :

DDTM 22

Service eau et biodiversité
1, rue du Parc
CS 52256
22022 Saint-Brieuc Cedex

DDTM 29

Service Eau et biodiversité
2 bd du Finistère
CS96018
29325 Quimper Cedex

DDTM 35

Service Eau et biodiversité
Le Morgat
12, rue Maurice-Fabre
CS 23167
35031 Rennes Cedex

DDTM 56

Service Eau et biodiversité
1 Allée du Général Le Troadec
BP 520 56019 Vannes Cedex

Télé-déclaration :

Rappels :

  • Toute exploitation ne réalisant pas sa déclaration de flux d’azote s’expose à des sanctions (au titre de la conditionnalité des aides PAC).
  • PAS de formulaire papier fourni avec le courrier
     

Pour se procurer le formulaire papier :

  • Téléchargement formulaire et impression sur le site précédent.
  • DDTM au siège de Quimper (02 98 76 52 00) ou à l’antenne de Morlaix (11 Quai de Tréguier 29678 MORLAIX – 02 98 62 31 21.)
  • Antennes de la Chambre d’agriculture (Quimper - Quimperlé – Morlaix – Carhaix – Saint Segal – Saint Pol de Léon et Brest)
     

Contacts :

Pour tous renseignements vous pouvez contacter la DDTM ou le conseiller culture de la chambre d’agriculture de votre secteur.

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AgriculteurBovin laitBovin viandeVeauCaprinOvinPorcinVolailleGrande culture
news-135801Mon, 27 Nov 2023 09:58:45 +0100Portail EdE : 3 clics pour un outil simple et efficacehttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/portail-ede-3-clics-pour-un-outil-simple-et-efficace/S’abonner au portail EdE de Bretagne, c’est disposer d’un outil simple et efficace pour tenir à jour l’identification de son troupeau et échanger directement avec l’EdES’abonner en 3 clics

Pour ouvrir son abonnement, l’éleveur se rend sur le site de l’EdE de Bretagne et complète le formulaire d’abonnement avec les informations présentes sur la fiche de situation remise lors de l’immatriculation de son élevage ou la demande à son EdE. Un tuto est disponible pour faciliter cette étape

Pour les éleveurs de bovins : EDE Pilote 

Les fonctionnalités réglementaires sont naturellement présentes sur le portail EdE de Bretagne. Sont concernées les notifications de naissance, les mouvements d’entrée ou de sortie, les commandes de boucles et les enregistrements des inséminations. Des services portant sur le suivi du troupeau bovin sont aussi proposés : inventaire avec clés de tri, personnalisation de l’affichage de l’outil avec les numéros de travail, nom des animaux ou autres repères, calculs d’effectifs personnalisables, gestion des stocks de semences, dossier animal… L’outil met à disposition un service de messagerie électronique permettant d’échanger directement avec l’EdE de Bretagne, facilitant les demandes de renseignement ou de correction.

8 avantages de la notification électronique sur EDE Pilote :

  • Déclaration à tout moment,
  • Notification immédiatement prise en compte,
  • Retour instantané en cas d’anomalie,
  • Vérification en ligne possible,
  • Proposition des listes des mères à vêler,
  • Proposition des taureaux d’IA ou des taureaux de monte connus en ADN,
  • Affichage d'alertes pour les bovins présumés sortis,
  • Données d’inventaire à jour.

Pour les éleveurs d’ovins caprins : WOC

De la même façon qu’en identification bovine, le WOC (Web Ovins Caprins) permet de réaliser les démarches règlementaires en identification ovine et caprine. Plusieurs services sont à disposition sur ce module : la déclaration du recensement annuel des effectifs, la déclaration du recensement des béliers pour les éleveurs ovins professionnels, le service de commandes des boucles de naissance et de rebouclage, l’historique des commandes, la commande des documents de circulation et le volet déclaration des circulations (chargement ou déchargement). A noter que dans ce dernier service, l’éleveur peut pré-saisir son document de circulation et ainsi l’imprimer pour qu’il accompagne les animaux dans leur déplacement. Il devra ensuite finaliser sa saisie et la valider. Cela évite de compléter en plus un document de circulation.

Sur les écrans de commande de boucles Web Ovin Caprin, l’éleveur peut visualiser grâce aux photos les différents repères disponibles et les combinaisons de repères possibles. Un onglet statistique lui permet par ailleurs d’avoir un comptage de son activité (nombre de mouvements, d’animaux concernés...).

Pour explorer les fonctionnalités disponibles sur le portail EdE de Bretagne, différents tutoriels sont à disposition sur la Playlist EdE :

VOIR LA PLAYLIST

Contacts :

Pour les bovins :

  • Antenne des Côtes d'Armor : 02 96 79 21 94
  • Antenne du Finistère : 02 98 52 49 59
  • Antenne d'Ille et Vilaine : 02 23 48 26 63
  • Antenne du Morbihan : 02 97 46 32 10

Pour les ovins et caprins : 02 96 79 22 26

Assistance informatique : 09 71 00 50 32

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Bovin laitBovin viandeVeauCaprinOvinPorcinVolaille
news-134543Wed, 25 Oct 2023 11:09:12 +0200Consommations énergétiques en élevage - L’enquête URE 2030 est ouvertehttps://bretagne.chambres-agriculture.fr/mes-actus/toutes-les-actus-agricoles-bretonnes/detail-de-lactualite/actualites/consommations-energetiques-en-elevage-lenquete-ure-2030-est-ouverte/Datant de 2007, les références de consommations énergétiques ont besoin d’être mises à jour afin de mieux connaître l’élevage d’aujourd’hui et d’adapter les solutions d’économies sur ce sujet brûlant ! L’énergie, qu’elle soit traduite par du gaz, de l’électricité ou du fioul, est une composante de plus en plus stratégique en élevage. Avec l’augmentation des tarifs, la multiplicité des systèmes et des contrats, il est devenu essentiel d’avoir une gestion fine de cette charge. En raison de cette préoccupation grandissante pour les éleveurs, l’Ademe, les Chambres d’agriculture et les instituts techniques ont décidé de relancer le projet URE, Utilisation Rationnelle de l’Energie, afin d’actualiser les références de consommations énergétiques en élevage.

Connaître les consommations

C’est avec une enquête en ligne dédiée aux éleveurs de volailles de chair, porcs et bovins que vous êtes invités à nous informer sur vos consommations énergétiques et vos pratiques. Les consommations de gaz, électricité ou fioul y sont analysées. Ce questionnaire balaye aussi vos installations et équipements afin de connaître les postes consommateurs de vos bâtiments mais également vos pratiques.

L’élevage français évolue, avec une prise en compte progressive depuis 2007 de la composante énergétique. De nombreux éleveurs ont investi depuis cette date dans des équipements pour économiser de l’énergie, voire produire de l’énergie… Il est alors primordial d’adapter nos connaissances avec vos élevages. Le but est aussi d’identifier des pratiques ou des équipements vertueux, et accompagner l’ensemble des éleveurs dans cette crise énergétique afin de maintenir la compétitivité de leurs outils de production.

Répondre aux enquêtes


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